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2016-07-05
Auteurs
Jordan Ouellet, École de technologie supérieure
Alan Carter, École de technologie supérieure

INFRA 2016
21 au 23 novembre - Palais des congrès de Montréal

 

Biographies des conférenciers : Jordan Ouellet, École de technologie supérieure et Alan Carter, École de technologie supérieure

Possédant un diplôme technique et un baccalauréat en génie civil, Jordan Ouellet étudie présentement au 2e cycle à l'École de technologie supérieure au sein du Laboratoire sur les Chaussées et les Matériaux Bitumineux. Parmi ses expériences de travail en industrie, le candidat à la maitrise peut compter sur de la surveillance, du contrôle qualité, de la production et de la recherche et développement de matériaux cimentaires et bitumineux. Il agit au sein de son institution en tant qu'auxiliaire d'enseignement pour le cours au 1er cycle de Science et technologie des matériaux. Jordan Ouellet approfondira l'utilisation du ciment pour le traitement des bases granulaires de chaussées à faibles sollicitations dans le cadre de ses travaux de maîtrise. Il entend poursuivre ses études au 3e cycle afin de continuer en enseignement et en recherche académique.

Alan Carter est professeur au département de génie de la construction de l'École de technologie supérieure et membre du conseil permanent Infrastructures de surface du CERIU.

Résumé de la conférence

Selon l’Association mondiale des routes (AIPCR), le Canada, avec un peu plus de 1 000 000 de km, est le 7e au monde en terme de longueur (AIPCR 2015). De plus, environ 35 % de ce réseau routier est non revêtu (Statcan 2008) et environ 70 % est considéré à faible trafic (TAC 2011) avec moins de 400 véhicules par jour (AASHTO 2001).

Le réseau municipal des chaussées, dont la valeur de remise à neuf est évaluée à plus de 200 milliards de dollars, comporte plus de 35 % des routes municipales qui sont de conditions acceptables, mauvaises ou très mauvaises (Canada Infrastructure, 2016). Ce contexte a donc poussé l’Association canadienne du ciment (ACC) à présenter des solutions de traitement pour les bases granulaires de chaussées non revêtues à faibles sollicitations.

En effet, cette technique a été mise à profit lors de plusieurs études de cas, dont celle en Nouvelle-Écosse dans le cadre d’un projet de réhabilitation de 6,8 km de la route Point Michaud Beach. Cette route a été pulvérisée sur toute sa profondeur et le matériel a été traité in situ au ciment afin d’améliorer les propriétés mécaniques, augmenter la durabilité et rendre avantageuse économiquement la technique (Barnes, 2009).

Afin d’adapter et de développer cette technique au Québec, un projet de maitrise a été mis sur pied avec l’École de technologie supérieure afin de mesurer la performance du traitement avec les matériaux de construction locaux. Ainsi, il a été démontré en laboratoire que l’utilisation de ciment permet d’améliorer les propriétés d’une chaussée, en traitant directement la base granulaire. Cette formulation flexible peut s’ajuster en fonction des divers matériaux granulaires locaux à traiter, mais également en fonction des diverses propriétés recherchées. Cette technique offre donc une solution efficace, durable et économique au domaine municipal pour les chaussées à faibles sollicitations.

 

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